Les objectifs du projet Futurol
Le PROJET FUTUROL vise à mettre au point et valider un procédé de production d’éthanol par voie biologique, dit de seconde génération, à partir de la lignocellulose, issue de coproduits agricoles, forestiers, de résidus ou de biomasse dédiée.
Les résultats visés sont les suivants :
Produire de l’éthanol à un prix compétitif grâce à une matière première diversifiée.
Développer des technologies d’extraction de la cellulose, sélectionner des enzymes et des levures et mettre au point des procédés d’hydrolyse et de fermentation les mieux adaptés.
Obtenir les meilleurs bilans énergétiques et de gaz à effet de serre (GES) possibles.
S’inscrire dans une logique de développement durable tout au long de la filière.
le projet futurol :
La mobilité durable est un enjeu essentiel pour les années à venir dans un contexte environnemental et énergétique en pleine mutation.
La réduction des émissions de gaz à effet de serre en général, et plus particulièrement dans les transports est cruciale. Les biocarburants sont l’une des contributions possibles pour répondre à ces nouveaux enjeux.
Le PROJET FUTUROL vise à mettre sur le marché un procédé, des technologies et des produits (enzymes et levures) pour assurer la production de bioéthanol de deuxième génération à partir de plantes entières dédiées mais aussi de coproduits agricoles et forestiers, résidus verts et autre biomasse lignocellulosique.
Ce projet s’inscrit dans une démarche de développement durable sur l’ensemble de la chaine de production, du champ à la roue.
Soutenu par OSEO et labellisé par le Pôle de Compétitivité Industries et Agro-Ressources, le PROJET FUTUROL dispose d’un budget de plus de 76,4 millions d’Euros. Les partenaires du projet (11 leaders des secteurs de la R&D, de l’industrie et de la finance) se sont associés dans une structure nommée PROCETHOL 2G qui portera plus spécifiquement ce projet.
Prévu sur 8 ans, le projet mettra en place un pilote puis un prototype, parallèlement aux travaux de R&D. L'installation pilote est située sur le site agro-industriel de Pomacle-Bazancourt (Marne 51).
les partenaires du projet futurol :
ard :
http://www.a-r-d.fr/
Présentation :
ARD est une structure de recherche privée dont le capital est détenu majoritairement par des coopératives agricoles (de céréales, de sucre et de luzerne). Son effectif est de 75 personnes. Le directeur général est Yvon Le Hénaff.
Moyens :
Des moyens humains : 75 collaborateurs - 6 équipes : Fractionnement et pilote, Biotechnologies blanches, Chimie verte, Agromatériaux, Chimie analytique, Environnement.
Des partenaires de recherche : ARD collabore également avec des partenaires de recherche académiques tels que : l'INRA, l’Université de Reims Champagne-Ardenne, l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Rennes, l’Ecole Nationale Supérieure de Chimie de Lille, l’Université de Technologie de Compiègne, l’INSERM, le CNRS, le CERMAV, et à l’étranger, ECN, Wageningen, Delft, VTT...
Des équipements : Laboratoire analytique et de recherche, halle technologique, laboratoire de biotechnologie.
MISSIONS ET STRATEGIE :
ARD apporte, par la recherche et le développement, de la valeur et de nouveaux débouchés aux productions agricoles végétales. Elle développe des procédés innovants, compétitifs et respectueux de l’environnement, s’inscrivant dans une perspective de développement durable et d’écologie industrielle.
Elle privilégie l’approche intégrée de la raffinerie végétale permettant ainsi de valoriser la plante entière.
Elle utilise les synergies entre les différentes ressources pour élaborer des molécules originales.
Enfin, elle promeut les ressources végétales dans les applications industrielles et plus généralement dans l’économie et la société.
Les recherches et produits d’ARD servent dans : la cosmétique, les détergents, les solvants et les spécialités chimiques, les bioplastiques et les fibres, les intermédiaires chimiques, les biocarburants, les biocombustibles et les amendements organiques.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
Rôle et objectifs : Intervention sur le pilote FUTUROL, participation à la définition du pilote, mise au point du procédé du prétraitement, industrialisation de la fermentation, étude du recyclage des différents effluents.
Moyens : chercheurs, équipements de laboratoire et de pilote existants sur le site de Pomacle.
IFP Energies Nouvelles :
http://www.ifp.fr/
PRESENTATION :
IFP Energies Nouvelles est un organisme public de recherche et de formation, à l’expertise internationalement reconnue, dont la mission est de développer les technologies et matériaux du futur dans les domaines de l'énergie, du transport et de l'environnement.
IFP Energies Nouvelles apporte aux acteurs publics et à l’industrie des solutions innovantes pour une transition maîtrisée vers les énergies et matériaux de demain, plus performants, plus économiques, plus propres et durables.
MOYENS :
IFP Energies Nouvelles conduit, depuis plus de 20 ans, des travaux de R&D tant sur le développement de procédés de production de biocarburants que sur l'étude de l'impact de leur utilisation dans les moteurs (performances, encrassement, comportement du lubrifiant, etc.). IFP Energies Nouvelles apporte dans ce domaine une compétence scientifique reconnue et des solutions technologiques innovantes.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
IFP Energies Nouvelles est partie prenante du PROJET FUTUROL qui s'intègre pleinement dans sa stratégie de développement de nouvelles filières énergétiques. IFP Energies Nouvelles y apporte plus particulièrement ses compétences dans les domaines suivants :
- le développement des procédés pour la simulation et l'optimisation des schémas de procédés, l'évaluation technico-économique ainsi que l'analyse du cycle de vie "du champ à la roue",
- le génie des procédés, en particulier pour le choix des voies de prétraitement de la biomasse, la définition des équipements et l'optimisation des conditions opératoires associées,
- l'optimisation de l'hydrolyse enzymatique avec le développement de modèles cinétiques, de méthodes d'analyse et de tests de caractérisation spécifiques,
- la conception du pilote de validation et d'un prototype de démonstration,
- l'évaluation quantitative des gisements de biomasse et l'élaboration de modèles d'approvisionnement à l'échelle d'une unité de production.
MISSIONS ET STRATEGIE :
Ses travaux visent à diminuer les coûts de production des biocarburants et à diversifier les sources permettant de les produire.
Ainsi parallèlement à l'amélioration des biocarburants de 1ère génération, l'IFP étudie de nouvelles voies de valorisation de la biomasse (utilisation de la matière première lignocellulosique : résidus de bois ou paille) s'appuyant aussi bien sur des procédés catalytiques ou biologiques que sur la gazéification/synthèse Fischer-Tropsch. IFP Energies Nouvelles travaille également sur les voies de transformation permettant de produire des composants pour gazole à partir d'éthanol.
Présent sur toutes les filières tant de 1ère que de 2ème génération, l'IFP contribue à la diversification des sources de carburant pour le transport, qui constitue un enjeu majeur pour nos sociétés et qui est l'une de ses missions stratégiques.
INRA :
http://www.inra.fr/
PRESENTATION :
Premier institut de recherche agronomique en Europe, deuxième dans le monde, l'INRA mène des recherches finalisées pour une alimentation adaptée, pour un environnement préservé et pour une agriculture compétitive et durable.
MOYENS :
Deuxième institut de recherche publique en France, l’Inra a développé un fort ancrage régional.
Les recherches sont menées sur 20 centres régionaux et près de 200 sites de recherche et d’expérimentation dans toute la France, y compris en outre-mer. Son budget s'élève à 732 millions d’euros (2007). 8 600 agents y travaillent dont 1 800 scientifiques, 2 400 ingénieurs, 4 400 techniciens et administratifs.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
L'INRA est un des acteurs majeurs du partenariat Recherche & Développement du PROJET FUTUROL. Il apporte ses connaissances et contribue pour environ 35% à l’ensemble des actions de R&D, dans trois domaines : la production durable de ressources végétales, les biotechnologies blanches (réactions enzymatiques, fermentation), ainsi que l'environnement et la gestion des territoires. L’INRA accueillera notamment 3/4 des 30 thèses prévues dans le cadre du projet. Pour cela, l’INRA va mobiliser plusieurs équipes de recherche réparties sur tout le territoire en partenariat avec les universités et d'autres organismes de recherche. 7 sites seront impliqués : Estrées-Mons, Laon, Orléans, Marseille, Reims, Toulouse et Versailles-Grignon.
Les forces mobilisées par l’INRA pour mener à bien le PROJET FUTUROL représenteront en moyenne 16 personnes par an pendant huit ans : chercheurs, ingénieurs et thésards.
L'objectif des équipes de chercheurs est de mobiliser des compétences multidisciplinaires pour concevoir un système de production de biocarburants de 2ème génération qui utilise de façon optimale la biomasse.
A terme, les travaux de l'INRA vont contribuer à la mise au point d'une filière durable et compétitive, et fournir des outils aux décideurs politiques et socio-économiques.
MISSIONS ET STRATEGIE :
La recherche finalisée : une posture de recherche originale
Institut de recherche publique finalisée, l’Inra se doit de conjuguer l’excellence scientifique avec la prise en compte des demandes de la société. Depuis longtemps, les partenariats développés avec le monde agricole, les entreprises et les régions ont contribué au développement des filières agricoles, alimentaires, environnementales et biotechnologiques.
L’institut se mobilise face aux défis du 21ème siècle qui seront de répondre aux besoins alimentaires et non alimentaires d’une population mondiale croissante, dans un contexte de changement global et de raréfaction des ressources fossiles, tout en préservant les ressources naturelles. Depuis 2006, l’INRA a engagé un renforcement de ses moyens de recherche sur le thème de la chimie verte.
LESAFRE :
http://www.lesaffre.com/
PRESENTATION :
Fondé en 1853, entreprise toujours familiale, Lesaffre est le leader mondial dans le domaine des levures. Implanté industriellement et commercialement sur les cinq continents, il compte 6000 collaborateurs.
Outre ses champs d'activité traditionnels que sont la boulangerie et l'industrie agro-alimentaire, son expertise des biotechnologies (levures, arômes, enzymes, bactéries...) et des procédés de fermentation lui vaut aujourd'hui d'être présent dans les domaines de la nutrition et de la santé.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
Lesaffre est partenaire R&D du PROJET FUTUROL. Il apportera son expertise dans la sélection, l'utilisation et la production de levures.
Il mènera notamment des travaux de R&D visant à obtenir et fournir des souches de levure les plus performantes possibles dans le procédé de production de bioéthanol de 2ème génération qui sera développé.
Lesaffre contribuera également financièrement à la construction du prototype industriel prévu.
MOYENS :
Très attaché à sa position de précurseur et de leader sur le marché, Lesaffre investit fortement depuis de nombreuses années dans le domaine de la Recherche & Développement qui constitue une composante majeure de sa stratégie d’innovation.
Un pôle dédié à la R&D a été créé dès 1965. Il compte aujourd’hui plus de 100 chercheurs expérimentés. Cette équipe pluridisciplinaire collabore avec une soixantaine d’universités et de centres de recherche internationaux.
Les projets font appel à des compétences pluridisciplinaires allant de la génétique à l’industrialisation des procédés en passant par la microbiologie, la fermentation, le génie chimique, la chimie analytique et les sciences alimentaires. L’ensemble de ces activités s’appuie sur une veille technologique et scientifique qui utilise en permanence des bases de données mondiales.
MISSIONS ET STRATEGIE :
Reconnu pour sa capacité d'innovation et sa maîtrise des procédés complexes de fermentation, Lesaffre a su développer une plateforme de produits et de services qui sont à la pointe de ses domaines de compétence.
A l’écoute de ses clients, cette politique lui permet de sans cesse innover, de mettre en place des procédés de fabrication ou de production toujours plus efficaces et de découvrir de nouvelles applications pour les levures.
SICLAE :
http://www.siclae.com/
PRESENTATION :
Siclaé est né de la volonté de cinq coopératives du Nord-Est de la France - Champagne Céréales, nouricia, EMC2, Société Coopérative Agricole de la Champagne et Société Coopérative Agricole de Sézanne - de réunir au sein d’une même structure leurs intérêts dans le domaine de la transformation des productions végétales, et de construire et développer ainsi un groupe, de dimension internationale, fondé sur un ancrage régional et orienté vers les grandes cultures.
Siclaé est un groupe d’entreprises agri-industrielles, gérées dans une logique de filières et dotées pour la plupart de positions de leader. Ses principales filiales sont Malteurop, le numéro un mondial de la production de malt, NutriXo, l’un des tout premiers acteurs de la meunerie en Europe, Chamtor, l’un des spécialistes de l’amidonnerie-glucoserie en France, Champagne Maïs, l’un des tout premiers transformateurs de maïs en Europe, Nestal, le leader de la nutrition animale dans l’Est de la France, et ARD, l’une des références de la recherche agro-industrielle en France et en Europe. A ces filiales s’ajoutent des participations dans Ineos Champlor et LMT Oléagineux, deux sociétés, de création récente, spécialisées dans les bioénergies. Siclaé a enregistré sur l’exercice 2008/09 un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros.
MISSIONS ET STRATEGIE :
SICLAE apporte à ses clients des solutions originales et durables et partage équitablement la valeur créée avec chaque acteur de ses filières. SICLAE entend avoir une position de leader dans les métiers historiques de l'alimentaire, afin d'être en mesure de développer les meilleures expertises, de peser sur les marchés et d'optimiser des investissements à forte intensité capitalistique.
Enfin, SICLAE entend être un pionnier dans les nouvelles filières végétales, telles que les bioénergies, les tensioactifs végétaux et les agrosolvants et privilégier, dans cette perspective, une approche intégrée. Les axes de recherche s'articulent autour de deux pôles : les biotechnologies blanches, qui font appel aux organismes vivants pour produire des molécules alternatives à celles de la pétrochimie, et la chimie verte, qui fait appel aux procédés physico-chimiques pour extraire ou traiter des substrats végétaux.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
SICLAE est un acteur majeur de l'économie régionale : dans le quart nord est de la France, SICLAE transforme 3 millions de tonnes de céréales et de colza dans 21 usines de production qui emploient 1500 personnes. A ce dispositif régional, s'ajoutent 28 sites en France (moulins et usines de transformation). Enfin, SICLAE est présent dans 23 pays.
ROLE, OBJECTIFS ET MOYENS DANS LE PROGRAMME FUTUROL
SICLAE prend part au financement du pilote FUTUROL dans le cadre du consortium industriel. Par sa présence, SICLAE confirme l'engagement du monde agricole régional dans les biocarburants de deuxième génération.
TOTAL
http://www.total.fr/
PRESENTATION :
Total est un groupe énergétique international dont la mission est de satisfaire durablement, par l’innovation et l’action, les besoins des hommes en énergies. Quatrième groupe pétrolier intégré international coté dans le monde, acteur majeur de la chimie, Total exerce ses activités dans plus de 130 pays, et compte 95 000 collaborateurs.
Premier raffineur-distributeur en Europe de l'Ouest, Total exploite 12 raffineries en direct et exploite un réseau de près de 16 500 stations-service dans le monde, principalement implantées en Europe et en Afrique.
Depuis 1992, Total participe activement au développement des biocarburants. En 2007, acteur pétrolier majeur de la filière biocarburants en Europe, Total a incorporé 710 000 tonnes d’ETBE, produit dérivé de l'éthanol, dans les essences et 880 000 tonnes d’ester méthylique d'huile végétale (EMHV) dans les gazoles. En France, en 2007, Total a ouvert ses premières pompes de distribution commerciale de superéthanol et a lancé un biocarburant pour les flottes professionnelles, l'Ecolium 30, composé de 70 % de gazole premier et de 30 % d’EMHV.
MOYENS :
Les activités de recherche et développement de la branche Raffinage & Marketing de Total sont effectuées dans ses trois centres de recherche et au travers de nombreux partenariats, en France et à l'étranger, avec des laboratoires universitaires, des organismes de recherche spécialisés et des entreprises privées.
MISSIONS ET STRATEGIE :
Parallèlement à l'incorporation de biocarburants de première génération, Total participe à la mise au point de nouveaux biocarburants, dits de 2ème génération, qui complèteront l’offre des biocarburants actuels en élargissant la base des bio-ressources mobilisées, tout en améliorant le bilan environnemental global.
Total a ainsi identifié différentes filières et technologies susceptibles de présenter des synergies intéressantes avec ses activités et mène des travaux, le plus souvent en partenariat, pour en confirmer le potentiel et les développer.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
La participation de Total au PROJET FUTUROL s'inscrit dans cette volonté de contribuer au développement d'une filière de production de biocarburants de 2ème génération.
Total apportera notamment au PROJET FUTUROL son expertise dans l'utilisation de biocarburants en mélange avec les carburants existants, ainsi que son expérience industrielle de la production et de la vente de carburants.
TEREOS
http://www.tereos.com/
PRESENTATION :
Tereos, groupe agro-industriel coopératif, est un acteur mondial des sucres, des amidons et des alcools produits à partir de la betterave, de la canne et des céréales.
Présent en Europe, en Amérique (Brésil) et en Afrique (Mozambique, Ile de la Réunion), Tereos rassemble 12 000 associés-coopérateurs, totalise 13 000 salariés permanents et réalise un chiffre d'affaires de 3,4 milliards d'euros.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
Tereos contribuera à la part industrielle du financement du projet de recherche FUTUROL et, de plus, s'impliquera spécifiquement dans la construction et le fonctionnement du prototype qui permettra de valider à l'échelle semi-industrielle (100 tonnes de biomasse matière sèche par jour) les résultats démontrés par l'unité pilote.
MISSIONS ET STRATEGIE :
Parallèlement à l'incorporation de biocarburants de première génération, Total participe à la mise au point de nouveaux biocarburants, dits de 2ème génération, qui complèteront l’offre des biocarburants actuels en élargissant la base des bio-ressources mobilisées, tout en améliorant le bilan environnemental global.
Total a ainsi identifié différentes filières et technologies susceptibles de présenter des synergies intéressantes avec ses activités et mène des travaux, le plus souvent en partenariat, pour en confirmer le potentiel et les développer.
MOYENS :
Tereos a construit et mis en production, dans le cadre du PROJET gouvernemental de développement des biocarburants, deux unités de production de bioéthanol d'une capacité annuelle de 300 000 m3 chacune : l'une à partir de la betterave à Origny Sainte-Benoîite (Aisne), l'autre à partir des céréales fourragères à Lillebonne (Seine-Maritime). La taille et les performances de ces unités permettent d'obtenir des rendements énergétiques de 3 unités produites pour une unité consommée.
ONF
http://www.onf.fr/
PRESENTATION :
Etablissement public à caractère industriel et commercial (EPIC), l'ONF gère 4,5 millions d'hectares de forêts domaniales et publiques en métropole (hors DOM) et assure diverses missions d'intérêt général pour le compte de l'Etat.
Avec plus de 14 millions de m3 de bois mobilisés, il commercialise chaque année plus de 40% de la récolte nationale de bois d'oeuvre et est, à ce titre, le premier fournisseur en matière première de la filière bois française.
En 2007 son chiffres d'affaires s'est élevé à 606 millions d'euros, en progression de 9% sur 2006.
MISSIONS ET STRATEGIE :
Dans le cadre du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens signé avec l'Etat pour la période 2007-2011, l'Établissement s'engage en particulier sur :
· une gestion durable, innovante et exemplaire des forêts publiques, certifiées PEFC,
· une contribution à l'approvisionnement régulier de la filière bois et au développement des usages énergétiques du bois,
· un développement de ses activités concurrentielles dans un double souci d'utilité et de financement de ses actions d'intérêt général, notamment dans l'environnement et la prévention des risques naturels
MOYENS :
Avec un effectif de 10 500 personnels, dont plus de 3 500 ouvriers forestiers, regroupés au sein de 10 directions territoriales et 65 agences, l'ONF développe son activité en s'appuyant sur un maillage de terrain fort.
Sa filiale ONF Energie assure la commercialisation de bois pour la production d'énergie dans le cadre de contrats d'approvisionnement pluriannuels. A travers sa filiale ONF International, l'ONF dispose aussi d'une solide expérience internationale dans le développement de puits de carbone forestiers.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
La biomasse forestière, issue tant de forêts que de plantations dédiées (taillis à courte ou très courte rotation), constituera une source d'approvisionnement majeure des unités de production de biocarburants de 2ème génération.
En tant que gestionnaire de 4,5 millions d'ha de forêts publiques, fortement impliqué dans la mise en oeuvre du Grenelle de l'Environnement, l'ONF se doit d'être acteur de l'émergence de cette filière, porteuse d'enjeux importants pour répondre aux objectifs de moindre dépendance énergétique et de lutte contre le réchauffement climatique fixés par le Gouvernement français et l'Union Européenne.
L'ONF contribuera, au même titre que les autres partenaires industriels et financiers au financement du projet. Par ailleurs, il collaborera au PROJET de recherche que mènera l’INRA sur les ressources lignocellulosiques.
UNIGRAINS
http://www.unigrains.fr/
PRESENTATION :
Créée par les céréaliers français, UNIGRAINS est une société financière de capital investissement, spécialisée en agroalimentaire et agro-industrie et dotée d’une expertise sectorielle unique.
UNIGRAINS accompagne sur le long terme, les projets d’entrepreneurs leaders dans leurs métiers, leur apportant à la fois une large palette de solutions de financement, en fonds propres (actions et produits obligataires) et en prêts, et son expertise reconnue dans ces secteurs.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
Dans le cadre de ses missions, UNIGRAINS développe une stratégie d’accompagnement des entreprises valorisant la biomasse dans les applications non alimentaires (chimie verte et énergies renouvelables notamment).
UNIGRAINS, à l’origine de la première unité de transformation des céréales en éthanol en 1990, a également accompagné les récents investissements pour la production d’éthanol de première génération à grande échelle. Ce PROJET FUTUROL permet de s’engager au niveau français sur la voie de l’industrialisation des carburants de 2ème génération, dans un contexte européen de développement des énergies renouvelables, et constitue pour UNIGRAINS une suite logique de ses précédents engagements dans le secteur des biocarburants.
MISSIONS ET STARTEGIE :
UNIGRAINS accompagne avec une vision de moyen et long terme les entreprises les plus dynamiques de leurs secteurs en étant présent à leur capital, le plus souvent, de façon minoritaire.
UNIGRAINS noue des partenariats constructifs dans le respect de la stratégie des actionnaires majoritaires. Sa mission est notamment de contribuer à la structuration des filières, tout en ayant l'objectif de préserver les centres de décision en France et de vitaliser le tissu des PME et des grandes entreprises du secteur.
UNIGRAINS souhaite également faciliter l'émergence d'entreprises innovantes.
MOYENS :
UNIGRAINS gère près de 600 M€ d’actifs et investit chaque année 100 M€. Il est ainsi partenaire de plus de 300 sociétés. UNIGRAINS s'est dotée d'outils complémentaires en créant deux fonds d'investissement, CEREA MEZZANINE (dettes mezzanines dans des montages LBO) et CEREA CAPITAL (prise de participations majoritaires), chacun d'une taille de plus de 100 M€.
UNIGRAINS exerce également une activité d'ingénierie financière et de conseil au sein de sa filiale MESSIS FINANCE.
Crédit Agricole du Nord Est
www.ca-nord-est.fr
PRESENTATION :
1er banquier assureur sur sa circonscription Marne – Aisne - Ardennes avec près de 850 000 clients, le Crédit Agricole du Nord Est est aussi le premier acteur privé du développement régional.
Partenaire du Pôle de Compétitivité à vocation mondiale "Industries et Agro-Ressources" (IAR), le Crédit Agricole du Nord Est accompagne les grands projets innovants, à forte valeur ajoutée, suivant une démarche de développement durable.
ENGAGEMENT DANS LE PROJET :
C'est naturellement que le Crédit Agricole du Nord Est s'implique dans le PROJET FUTUROL,
créateur de valeurs pour le développement de son territoire.
Partenaire financier et coordinateur du projet, il met à disposition des moyens humains pour structurer et accompagner le projet dans ses différentes composantes, juridiques, financières et communication.
MOYENS :
Les compétences des 2600 collaborateurs, à travers plus de 200 métiers différents, du conseil, de l’expertise et de l’ingénierie, permettent d'accompagner les porteurs de projets, de l’idée jusqu’au financement, du montage jusqu’à l’industrialisation et la commercialisation.
MISSION ET STRATEGIE :
Le Crédit Agricole du Nord Est s'inscrit dans une stratégie d'entrepreneur en finance et d'investisseur régional.
Groupe mutualiste, il construit avec ses clients une relation durable fondée sur des valeurs de proximité, de responsabilité et la solidarité. Il est présent à chaque grand moment de la vie des acteurs régionaux, particuliers, entreprises et collectivités publiques.
CGB :
PRESENTATION :
La CGB, fondée en 1921, regroupe 14 syndicats départementaux ou régionaux de producteurs de betteraves. Elle représente la quasi totalité des 26 000 planteurs de betteraves français.
Les principales activités de la CGB sont les suivantes : représentation et défense des planteurs de betteraves vis-à-vis de leurs différents partenaires économiques ainsi que des instances administratives, qu’elles soient françaises ou européennes ; négociation des accords interprofessionnels définissant (dans le cadre de la législation communautaire) les conditions générales d’achat des betteraves par les usines ; organisation, dans les usines, du contrôle des réceptions de betteraves ; diffusion de l’information intéressant le secteur betterave par une participation au journal « Le Betteravier Français » ; contribution ou financement et à la gestion d’organismes professionnels ou interprofessionnels destinés à améliorer les conditions de culture de la betterave ou à assurer de meilleurs débouchés aux produits qui en sont issus ; la CGB est affiliée à la FNSEA en tant qu’association spécialisée.
La CGB est membre de la CIBE (Confédération internationale des betteraviers européens) qui regroupe les organisations professionnelles betteravières de 18 pays européens et également de l’Association Mondiale des Producteurs de Betteraves et de Canne à sucre (WABCG).
MOYENS :
Avec un effectif de 10 500 personnels, dont plus de 3 500 ouvriers forestiers, regroupés au sein de 10 directions territoriales et 65 agences, l'ONF développe son activité en s'appuyant sur un maillage de terrain fort.
Sa filiale ONF Energie assure la commercialisation de bois pour la production d'énergie dans le cadre de contrats d'approvisionnement pluriannuels. A travers sa filiale ONF International, l'ONF dispose aussi d'une solide expérience internationale dans le développement de puits de carbone forestiers.
MISSION STRATEGIE :
Dans le domaine de l’éthanol et des autres débouchés non alimentaires (sucre industriel et alcool), les actions de la CGB ont pour objectif d’une part, d’avoir une connaissance approfondie du secteur pour mieux en anticiper les évolutions et d’autre part, de promouvoir l’ensemble des usages non alimentaires de la betterave.
ENGAGEMENTS DANS LE PROJET :
En prenant part au financement du PROJET FUTUROL, la CGB marque son intérêt pour l'éthanol de seconde génération et entend promouvoir au sein du projet l'utilisation de la betterave et de ses co-produits comme matière première.
En Savoir plus sur le projet Futurol :
Doit-on parler d’agrocarburants ou de biocarburants ?
Le PROJET FUTUROL repose sur la transformation d’un spectre très large de biomasse pour la production de carburants issus du végétal.
De ce fait, il s’inscrit pleinement dans la définition établie par la COMMISSION GÉNÉRALE DE TERMINOLOGIE ET DE NÉOLOGIE, qui dans une prise de position (JO du 22-7-2007) s'est positionnée pour utiliser le terme de biocarburant pour tous les carburants issus d'un produit d'origine végétale ou animale.
Différentes publications récentes font état du terme "d'agrocarburants" pour décrire les biocarburants.
Dans quel contexte le PROJET FUTUROL a t-il été monté ?
Aujourd’hui, l’enjeu est d’optimiser les consommations d’énergies pour les besoins (réduction de la consommation et efficacité énergétique) et développer le bouquet des énergies renouvelables dans un contexte de développement durable.
Le secteur des transports est particulièrement concerné car c’est le secteur le plus consommateur d’énergie fossile notamment sous forme de carburants liquides. Il est donc responsable d’une part importante des émissions de gaz à effet de serre. C’est dans ce domaine que les investissements technologiques seront les plus significatifs dans les années à venir.
Les biocarburants sont l’une des contributions possibles pour répondre à ces nouveaux enjeux.
Qu'entend-on exactement par biocarburants de première génération ?
Actuellement, les procédés mis en place pour produire des biocarburants valorisent les réserves des végétaux : sucre de la canne et des betteraves, graines des céréales et des oléagineux. Ces biocarburants, dits de première génération, basés sur une technologie déjà disponible, sont d'ores et déjà utilisés dans les véhicules.
Ils sont répartis en deux grandes familles :
- Les carburants de type diesel pour les moteurs diesel. Le plus connu est le biodiesel qui est fabriqué à partir de plantes contenant de l'huile (colza, tournesol, soja, palme).
- Les carburants de type essence pour les moteurs à essence. Le plus connu est le bioéthanol qui est un alcool produit par fermentation soit du sucre issu de plantes (betteraves, cannes à sucre) soit de l'amidon issu de céréales (blé, maïs).
Différentes unités industrielles produisent ces types de biocarburants en France et dans le monde.
Qu'entend-on exactement par biocarburants de deuxième génération ?
Ils seront obtenus par de nouveaux traitements de la biomasse et sur la base de ressources plus diversifiées: parties non alimentaires des plantes, graisses animales, paille, bois, déchets agroalimentaires, résidus forestiers.
Deux voies se dégagent actuellement en termes de biocarburants de 2ème génération : la voie biologique ou fermentaire (production de bioéthanol) et la voie thermochimique (production de biogazole).
Qu’est ce qui distingue la voie biologique de la voie thermochimique ?
La voie biologique vise à produire de l'éthanol-carburant en transformant la biomasse lignocellulosique par un procédé dit biochimique ou hydrolyse enzymatique pour le transformer en sucre puis en ethanol après fermentation.
La voie thermochimique, dite aussi BTL ou "Biomass To Liquid" vise à produire des biodiesels de synthèse. Ces biocarburants diesels sont obtenus en transformant, dans une première étape, par gazéification à haute température, la biomasse lignocellulosique afin d'obtenir un gaz de synthèse, qui sera ensuite transformé, suivant le procédé dit Fischer-Tropsch, en un gazole de synthèse.
Qu’est-ce qu’un procédé biologique ?
Outre le fait de présenter des avantages de faisabilité et d’économies indéniables, l’utilisation d’un procédé biologique s’inscrit dans une démarche de développement durable.
En effet, la voie biologique utilise peu ou pas de réactifs chimiques, de solvants, de hautes températures et de conditions drastiques. De plus, elle favorise la réduction des risques et permet une meilleure acceptation au niveau environnemental, industriel et sociétal.
Pour que ce procédé soit efficace, il est nécessaire d’améliorer les enzymes qui permettent de libérer le sucre qui sera fermenté par des levures adaptées aux nouvelles ressources utilisées.
L’un des objectifs principaux du PROJET FUTUROL est de sélectionner des levures adéquates et de mettre au point les procédés de fermentation les mieux adaptés à chaque configuration de matières premières et d’élaborer des enzymes à un coût économique assurant la rentabilité du procédé.
Y-a-t-il des complémentarités entre biocarburants de première et de deuxième génération ?
En permettant de valoriser de nouvelles matières premières, les biocarburants de 2ème génération compléteront l'offre de biocarburants de 1ère génération.
De plus, l'intégration de procédés de 2ème génération dans les sites industriels de première génération contribuera à leur optimisation, que ce soit en termes d'installation, de diversité de la ressource traitée ou en termes de flux de matière et d'énergie.
Quels sont les objectifs européens et français en matière de développement des biocarburants ?
Dans sa directive de 2003/30/CE, l’Union européenne (UE) s’est donnée pour objectif d’incorporer 5,75% de biocarburants en contenu énergétique dans les carburants liquides en 2010.
Le Paquet énergie validé par le Conseil Européen le 06/04/2009 qui regroupe les directives " 2009/30/CE - qualité des carburants " et " 2009/28/CE - énergies renouvelables " fixe en outre à 10% l'objectif d'incorporation d'énergie renouvelable dans le secteur du transport en 2020.
Des critères de durabilité des biocarburants sont également définis avec un niveau de réduction minimale de 35% des émissions de gaz à effet de serre qui sera relevé progressivement d'ici 2013, seuil qui sera progressivement relevé les années suivantes.
De tels niveaux d’exigence ne pourront être atteints qu’en développant l’offre conjointe de biocarburants de 2ème génération et de 1ère génération déjà existante, elle-même en plein évolution.
La France, pour sa part, a repris les objectifs européens en étant plus ambitieuse : 7% de biocarburants en contenu énergétique en 2010. Les biocarburants de 2ème génération sont une priorité du Grenelle de l’Environnement.
Où en sont les autres pays du monde dans le développement de bioéthanol cellulosique ?
Les Etats-Unis voient la mise en place de nombreuses initiatives dans le domaine avec quatre projets d'unités pilotes et six projets d'unités commerciales, la plupart s'orientant vers la valorisation de résidus forestiers ou de cultures dédiées.
En Europe des projets d'unités pilotes sont initiés en Suède, en Espagne, aux Pays-Bas et au Danemark.
En quoi le PROJET FUTUROL se distingue t-il des autres projets lancés à travers le monde ?
Le PROJET FUTUROL est le seul projet basé sur une filière complète et rassemble des partenaires d’horizons différents.
Il rassemble 11 acteurs scientifiques, industriels et financiers dont certains sont déjà impliqués dans la production de biocarburants depuis de nombreuses années.
Les partenaires industriels engagés dans le PROJET FUTUROL sont aujourd’hui pleinement présents dans la 1ère génération. Tout en continuant d’améliorer les performances des unités de première génération, notamment en optimisant les consommations énergétiques (recours aux biocombustibles), les industriels souhaitent explorer et exploiter toutes les synergies possibles entre les deux générations.
Quel est le budget et dans quels délais le PROJET FUTUROL sera-t-il réalisé ?
Le projet se déroule sur 8 ans incluant les différentes étapes de développement et vise une commercialisation du procédé développé à l'horizon 2015.
Le montant global du projet s’élève à 76,4 millions d’euros. Pour la mise en œuvre du Projet FUTUROL, les partenaires impliqués ont reçu le soutien d’OSEO qui a officialisé son appui le 21 mai 2008 pour un montant de 29,9 millions d’euros.
Quels sont les challenges du PROJET FUTUROL ?
Le PROJET FUTUROL vise à mettre en place un procédé environnementalement et économiquement performant dans une logique de développement durable.
Le challenge technologique consiste à rendre la cellulose accessible à l’action des enzymes pour la transformer en sucres simples. Sur le plan économique, la réduction du coût des enzymes constitue le deuxième défi.
Les avancées scientifiques et technologiques d’une part, et la compétition internationale d’autre part, rendent indispensable le passage à un stade plus avancé de développement. En effet, les résultats obtenus au laboratoire permettent aujourd’hui d’envisager un changement d’échelle au stade pilote.
Le PROJET FUTUROL a pour vocation de développer une filière de production adaptable. Elle doit pouvoir être localisée presque partout dans le monde, alterner les matières premières utilisées selon les saisons et être mise en œuvre dans les usines de 1ère génération.
Enfin, le choix d’un procédé biologique permettra l’adaptabilité à différentes matières premières grâce aussi à l’élaboration de nouvelles enzymes.
Quels sont les grandes étapes du projet ?
Le PROJET FUTUROL comportera trois grandes phases : la construction du pilote, la mise au point du prototype et la phase d’industrialisation.
Le pilote sera opérationnel à l’automne 2010 et sera localisé près du Centre de Recherche ARD sur la plateforme de bioraffineries de Pomacle-Bazancourt. Il permettra aux équipes de mettre en œuvre le projet de R&D et de valider les différentes stratégies préconisées. Le pilote permettra de produire au maximum 500 litres d’éthanol par jour soit environ 180 000 litres par an.
La validation à plus grande échelle sera réalisée dans un second temps sur un prototype. Il sera installé sur un site industriel du groupe Tereos. Il permettra de passer à la taille supérieure en testant le procédé dans des conditions industrielles. Il permettra de produire environ 3,5 millions de litres par an.
Une fois le procédé validé grâce au prototype, celui-ci sera mis sur le marché sous forme de licence internationale. Le développement commercial et industriel du procédé de production de bioéthanol cellulosique est attendu à l’horizon 2015-2020.
Quels sont les moyens de Recherche et Développement mobilisés dans le PROJET FUTUROL ?
Le projet reposera sur l’expertise et l’antériorité des partenaires acquise depuis plusieurs années sur cette thématique qui couvre l’ensemble des étapes de la transformation en allant du « végétal à la roue ».
Le projet mobilisera près de 90 chercheurs pendant toute sa durée couvrant les axes de recherche suivants :
Analyse des ressources mobilisées ;
Prétraitement ;
Hydrolyse ;
Fermentation ;
Production d’enzymes ;
Recyclage et coproduits ;
Analyse de cycle de vie, bilan carbone®, impact environnemental, GES,… ;
Intégration.
Les modules identifiés mettent en perspective les enjeux du projet.
Quelles matières premières seront concernées ?
Le PROJET FUTUROL va permettre d’utiliser dans des conditions optimales une grande variété de matières premières n’entrant pas en concurrence avec d’autres utilisations (alimentaires ou industrielles existantes) afin d’obtenir les meilleures performances environnementales.
Parmi celles-ci, seront étudiés :
- des plantes lignocellulosiques d’intérêt (sorgho, luzerne, miscanthus…) ;
- du bois et des résidus forestiers (plaquettes, rémanents, taillis à courte rotation (TCR),…) ;
- des coproduits de cultures agricoles et d’agro-industrie (paille de céréales, pulpes de betteraves…) ;
- des résidus verts urbains.
Ces matières premières présentent également des avantages agronomiques et environnementaux de premier ordre : limitation des consommations d’eau, d’engrais et de produits phytosanitaires, intégration dans l’exploitation agricole et l’assolement par exemple.
L’un des livrables du PROJET FUTUROL est de quantifier et fiabiliser les matières premières mobilisables.